Psychologue psychothérapeute pour adolescent à saint-ouen

La consultation psychologique pour adolescent que je propose est à partir de 14 ans.

 

Souvent les jeunes adolescents viennent accompagnés à la première séance, mais la présence du parent n’est pas obligatoire. Cette présence dépend de plusieurs facteurs, et notamment de si c'est l’enfant qui souhaitait consulter ou si c'est l’adulte qui insiste pour que celui-ci c=le fasse, et de si l’enfant préfère être accompagné pour le premier entretien ou s’il préfère au contraire être seul pour pouvoir s’exprimer plus librement.

 

Aucune des deux solutions n’est meilleure ou moins bien, cela dépend de chaque situation. Pour vous décider, vous pouvez en parler directement avec votre enfant. Venir seul peut être une façon pour certains adolescents de gagner en autonomie et de ne pas se sentir étouffés par leurs parents. Mais il arrive parfois aussi que des parents viennent au premier entretien dans le but de pouvoir dire des choses qu’ils n’ont pas pour habitude de dire à leur enfant, ou que ce dernier n’entend pas (par exemple qu’ils s’inquiètent pour lui ou qu’ils sont fiers de lui, etc.). En effet, il n’est pas rare que le dialogue parent/enfant prenne une autre tournure du simple fait qu’il y a la présence d’un tiers faisant office de modérateur.

 

Il faut également savoir qu’il n’est pas rare que des adolescents dans l’opposition ne soient pas en état de reconnaître qu’ils sont en souffrance : ils n’en sont souvent eux-mêmes même pas conscients, car ils n’ont pas encore assez de maturité pour repérer et comprendre leurs émotions. Pour cette raison, ils refusent souvent de consulter, et même parfois d’autant plus qu’ils en ont besoin, parce qu'ils veulent prouver qu'ils sont autonomes, qu'ils peuvent se débrouiller seuls comme des adultes. L'adolescent est encore dépendant mais à besoin, pour grandir, de nier cette dépendance pour la dépasser. Et tout comme ils ont encore besoin de leur parent ou d'autres adultes tout en ayant besoin de nier qu’ils en ont besoin, ils peuvent aussi avoir besoin d’un psychologue tout en ayant besoin de dire qu’ils n’ont besoin de personne. Il faut donc parfois savoir un petit peu insister pour les motiver à venir, leur dire par exemple que s’ils ne le font pas pour eux-mêmes ils peuvent au moins le faire pour leur parent. Et l’on verra bien si l’adolescent accroche dans la relation avec le psychologue ou non : certains arrivent en effet à dépasser le premier a priori négatif, mais d’autres restent fermés et alors un travail psychothérapeutique n’est donc pas possible pour le moment, il faut attendre.

 

Comme un adolescent est encore mineur, si le parent ne vient pas au premier entretien, il faut néanmoins qu’il  me confirme par téléphone ou email qu’il est informé et a donné son accord pour que son enfant consulte.

 

Il faut aussi que les parents aient bien à l’esprit que le psychologue n’est pas éducateur ou juge, et il faut donc, s’ils participent au premier entretien, qu’ils ne viennent pas dans l’espoir que le psychologue prenne leur parti en confirmant que l’enfant est bel et bien insolent, ou menteur, ou paresseux, etc. D’une part, l’adolescent pourrait croire que le psychologue est le camp des parents, et il risquerait de se braquer, alors qu’il faut au contraire que s’établisse une relation de confiance pour qu’il ait envie de se confier. Et, d’autre part, parce que le but du psychologue n’est pas que l’adolescent ait de meilleurs résultats scolaires ou un meilleur comportement, mais qu’il se sente mieux, soit moins déprimé ou anxieux, mieux intégré avec ses amis, plus à l’aise dans ses premières relations amicales ou amoureuses. Certes, il est très fréquent que les notes et le comportement s’améliorent lorsque l’adolescent se sent mieux, et qu’il soit plus concentré parce que moins préoccupé par des questions concernant ses relations familiales, amicales et/ou amoureuses. C’est parce que, la plupart du temps, derrière des problèmes de motivation, de concentration ou d’agitation se cachent d’autres choses, par exemple derrière ce qui semble être de la « flemme » souvent se cache en fait une peur de l’échec et un manque de confiance en soi. Et en remontant à la source du problème, le manque de motivation disparait de lui-même, l’adolescent retrouve l’envie et parfois même le plaisir à travailler. Mais ceci n’est pas pour autant systématique. Et lorsque les notes de l’enfant n’augmentent pas, même si le parent est insatisfait de la psychothérapie, le psychologue ou psychothérapeute lui considère néanmoins que si l’adolescent est bel et bien moins déprimé, alors c’est que la thérapie a atteint au moins partiellement son objectif.

 

Pour finir, je précise que je fais des entretiens encore un peu plus interactifs qu’avec les adultes, car à cet âge il est encore difficile de s’exprimer par soi-même et de se questionner tout seul.

 

Pour tout autre renseignement, vous pouvez me contacter.

 

Georges Barbey,

Psychologue psychothérapeute pour adolescent, adulte, couple, à Saint-Ouen (gare de Clichy Saint-Ouen, RER C).

 

 

 

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Pour connaitre plus en détail le déroulement de la première consultation, cliquez ici (cet article concerne aussi bien les adolescents que les adultes).

 

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