Se soigner sans médicaments

 

 

Par Georges Barbey, psychologue psychothérapeute à Sain-Ouen et Neuilly.

 

 

Points communs entre la psychothérapie et les méthodes alternatives :

 

A la différence du psychiatre, le psychologue ne prescrit pas de médicaments, il n’est pas médecin : il a directement étudié la psychologie, et beaucoup moins la biologie, la pharmacologie, la neurologie et autres disciplines abordant le fonctionnement mental sous l’angle organique. Les médecines alternatives et la psychologie ont donc pour caractéristique commune de rechercher la guérison par des méthodes naturelles, sans recours aux médicaments. Dans un cas comme dans l’autre le patient espère une amélioration par des méthodes douces, et tout en restant le plus maitre possible de son retour à la santé. Celui qui obtient des résultats en faisant attention à manger sainement, en pratiquant la méditation, un sport, ou en réalisant un travail psychologique sur lui-même a en effet le sentiment d’avoir plus de contrôle sur sa guérison que si son état dépendait d’un traitement médicamenteux. Il éprouve la satisfaction de trouver en lui-même son équilibre (ce qui ne veut pas dire qu’il ne soit pas beaucoup plus dépendant de son environnement qu’il ne le croit, mais il a réussi à se reconstituer un environnement respectant à peu près les rythmes et besoins naturels de l’organisme et du psychisme : pas d’excès de stress, d’isolement, de relations toxiques, etc.).  

 

Inversement, lors d’une prescription de psychotrope, nombreux sont ceux qui n’apprécient pas le sentiment de dépendre d’une molécule pour aller mieux. Mais surtout ils craignent que prendre un médicament revienne à prendre le risque de développer des effets secondaires et une dépendance. Il n’est pas rare, en effet, que les difficultés reviennent dès l’arrêt du traitement, et parfois en force. C’est que nombre de médicaments ne traitent pas la cause du problème, mais seulement les symptômes. Certes il y a des cas où les symptômes sont si importants, si dangereux, qu’il est nécessaire d’intervenir et vite. Mais supprimer le symptôme ne supprime pas la cause. C’est le cas, par exemple, lors de la menace suicidaire : le médicament écarte le risque, il permet de gérer la crise, mais il n’atteint pas la cause profonde du mal-être. Lorsque l’on n’a pas affaire à une telle urgence, mais à une prise au plus long cours, le médicament n’a pas pour vocation de gérer la crise, mais il peut avoir le mérite d’empêcher la maladie d’évoluer, de s’aggraver. Cependant, c'est à un certain prix : on ne devrait donc n’y recourir que faute de meilleure solution connue. Nous verrons dans cette série d’articles qu’il existe souvent d’autres solutions, mais encore faut-il les connaitre : si tel n’est pas le cas, mieux vaut prendre le médicament plutôt que laisser la situation se dégrader en ne faisant rien. Et en espérant que la béquille offerte par le médicament n’incitera pas certains à ne pas rechercher à côté d’autres solutions qui demanderaient plus d’efforts, plus d’engagement, comme réaliser une psychothérapie ou changer d’alimentation.

 

Prenons un autre exemple pour faire comprendre la différence entre la cause et le symptôme, cette fois-ci emprunté au registre purement médical. Si l’on utilise la médication pour supprimer une fièvre ou une diarrhée,  on ne guérit pas la maladie, parce qu’on ne supprime pas l’infection elle-même : on l’empêche seulement de faire du bruit, de faire mal… et tant pis si la douleur ou la fatigue étaient des avertissements ou si, plus qu’un simple avertissement, ils avaient même une fonction, un but. Une douleur qui vaut pour avertissement serait par exemple un appel à se reposer. Quant au but, il peut-être de mieux lutter contre l’infection dans le cas de la fièvre, parce que les microbes survivent moins à température plus élevée (la fièvre a sûrement beaucoup d’autres fonctions, qui ne sont pas toutes encore connues). Et dans le cas de la diarrhée, ce but est d’évacuer au plus vite l’infection, car que ce soit en présence d’une gastro ou d’une intoxication alimentaire, dans les deux cas le corps tente d’expulser les toxiques d’une manière accélérée. On empêche ce mécanisme de survie si, par un moyen ou un autre, on maintient de force les matières à l’intérieur. Lorsque nous bloquons ces mécanismes de défense, nous ne sommes alors plus à l’écoute de notre corps, de la logique de ses processus adaptatifs.

 

Plutôt que de s’attaquer seulement aux manifestations visibles de la maladie, à la seule partie qui dérange  – la menace suicidaire, la diarrhée ou la fièvre – on aimerait donc remonter à ce qui est au-delà. Il faut alors déterminer ce qui est au-delà,  ce qui au juste se cache derrière ces symptômes, apprendre à considérer qu’ils ne sont pas un simple dérèglement mais ont un sens, une utilité. Au risque, sinon, de laisser quelque chose tapis dans l’ombre se développer comme une bombe à retardement. Dans l’article sur « la cause et le symptôme », c'est ce que nous essayons de faire, en nous demandant plus précisément si le même raisonnement de type naturopathique peut être appliqué aussi bien aux symptômes psychologiques qu’aux symptômes physiques : s’agit-il de simples dérèglements, auquel cas en les supprimant on supprimerait le problème ? C'est ce que pensent les psychiatres ou médecins qui ont la prescription facile. Ou est-ce que ces symptômes ont une fonction qu’on empêche lorsqu’on les supprime ? Est-ce que la dépression et les pleurs, un peu à la façon de la diarrhée, permettent de faire sortir quelque chose, d’exprimer et donc évacuer des sentiments qui sinon resterait prisonniers en nous, et nous rongeraient de l’intérieur ? Est-ce que l’angoisse n’est pas parfois un avertissement, un signal qui nous invite à nous interroger sur ce qui ne va pas dans nos vies, dans notre façon de l’organiser. Une incitation à prendre enfin le temps de se poser la question « où se situe ce déséquilibre que je ne perçois pas directement, mais dont je devine l’existence derrière mes peurs, grâce à mes peurs ? ».

 

En réponse à ces hypothèses, on entend parfois le contre-argument suivant: celui que les patients qui ne prennent pas leur traitement ont un état qui se détériore plus vite que les autres. Parce que la maladie psychique affecte le fonctionnement du cerveau, en la laissant s’aggraver, ces patients laisseraient s’installer un dysfonctionnement global. S’ensuivrait le développement d’atteintes cérébrales potentiellement irréversibles. C'est ce que suggèrent certaines études qui comparent l’évolution de patients qui ont suivi leur traitement comparativement à des patients qui ne l’ont pas pris (c’est sur ces études que s’appuient les médecins qui prescrivent plus). S’il est vrai que l’équation reste gagnante tant que les effets secondaires des médicaments sont moins importants que les effets bénéfiques, il n’en demeure pas moins qu’il est dommage d’en arriver là lorsqu’il existe des moyens naturels par lesquels on aurait pu obtenir des effets bénéfiques supérieurs ou égaux et avec moins d’effets secondaires. Nous ne contestons pas les résultats de cette études, mais devons y apporter une précision: arrêter son traitement mais utiliser à la place des moyens naturels, ce n’est pas laisser la maladie se développer sans rien faire. Il est peu probable que les patients de ces études avaient procédé à un rééquilibrage alimentaire par exemple. Les résultats ne s’appliquent donc qu’à des groupes de patients qui ne se sont pas vu proposer d’autres alternatives que le traitement médicamenteux (éventuellement associé à une psychothérapie, car il existe en revanche des études sur la synergie des deux traitements). C'est pourquoi il est souvent conseillé de commencer par se traiter avec des méthodes alternatives ou par la psychologie, et de n’en venir à la médecine générale ou à la psychiatrie qu’en seconde intention, si les premiers moyens s’étaient avérés insuffisants, incomplets. Si, par contre un traitement médicamenteux est déjà entamé, il faudra plutôt attendre d’avoir les premiers résultats positifs des méthodes alternatives ou de la psychothérapie, pour pouvoir ensuite diminuer progressivement les doses, en en parlant à son médecin. Car si le patient resombre trop tôt, il n’aura plus la force de mettre en œuvre les changements qui justement devaient l’aider à se relever.

 

 

Différences entre la psychothérapie et les méthodes alternatives :

 

En résumé, nous avons dégagé deux points qui rapprochent la psychologie et des méthodes alternatives telles que la naturopathie ou la médecine ayurvédique: utiliser des moyens doux et ne pas supprimer le symptôme sans s’être interrogé sur le contexte global dans lequel il est né.  Mais il existe également des différences notables entre ces deux dernières.  

 

 

Nous donnerons des exemples plus spécifiques de ces différences et complémentarités dans l'article sur la psychothérapie et la méditation, et dans celui sur la psychothérapie et l'alimentation. Contentons-nous ici de mentionner l'opposition principale qui existe entre la psychologie et les règles d'hygiène de vie enseignées par les médecines alternatives: tandis que ces dernières proposent des pratiques à adopter sur le long court (si possible à vie), une psychothérapie n'a pas vocation à s'éterniser dans le temps. La psychothérapie ne représente qu’une tranche de vie, une étape. Il doit normalement arriver un moment où le patient sent qu’il s’est pour de bon affranchi de certaines difficultés, qu’il arrive maintenant à laisser définitivement derrière lui une partie de son passé. Si l’on utilise le terme de « pratique » pour désigner la pratique de la méditation, du yoga, d’un sport, ou la pratique d’une certaine hygiène de vie incluant un régime alimentaire sain pour le corps et l’esprit, c'est parce qu’il  y a dans la « pratique » la notion de répétition, de perfectionnement par des efforts soutenus dans la durée. Alors que l’on ne va pas en psychothérapie dans le but de se répéter inlassablement, comme si la parole était à recommencer à l’infini, qu’elle n’avait aucun effet durable. On y va au contraire dans l’espoir de sortir de certaines répétitions, de ne plus tourner en boucle dans sa tête ou pour ne plus répéter les mêmes erreurs, les mêmes schémas : la psychothérapie est souvent une rupture, une cassure, un arrêt dans sa vie, pour repartir sur de nouvelles bases. Et il n’est pas rare qu’aborder un sujet une seule fois suffise à débloquer une situation, notamment lorsque l’individu n’en avait jamais parlé avant alors que c’était un point important.

 

Si la thérapie se déroule dans des conditions optimales, il y a quelque chose d’acquis pour de bon, d’intériorisé: ce qui a été modifié, remodelé, reprogrammé, l’est une fois pour toutes. Et c'est parfois sur la base de cet acquis que l’on peut trouver la force d’entrer dans un cercle vertueux en « pratiquant » enfin avec régularité ces autres actions alternatives qui nous font du bien, mais qui demandent de l’assiduité, de la persévérance dans l’effort. Assiduité et persévérance que n’ont pas celles et ceux les plus en souffrance : il est connu que les personnes qui sont déprimées, anxieuses, fatiguées voire épuisées, etc., sont aussi celles qui ont le plus de mal à soigner leur hygiène de vie, à faire des « efforts ». Nous parlons d’efforts d’une façon générale : pas seulement des « efforts » pour bien manger, pour faire du sport ou pour pratiquer la méditation, mais aussi pour entretenir leurs relations sociales, aller au travail, se lever et même pour faire les plus petites tâches du quotidien. Il leur manque l’étincelle de départ pour sortir du cercle vicieux, cette impulsion provoquée parfois par la psychothérapie, lorsqu’elle provoque le déclic initial, l’électrochoc grâce auquel l’individu réussit enfin à appliquer ces « bonnes résolutions » qu’il n’arrivait pas à tenir d’habitude. Et il les tient parfois même avec du plaisir, non plus dans l’effort mais par besoin. La difficulté n’est pas alors de se « forcer » plus, d’être plus dur envers soi-même. Elle est de réussir à se poser les bonnes questions en psychothérapie pour déverrouiller certaines émotions ou attitudes et, en conséquence, adopter plus facilement les conduites grâce auxquelles on pourra se construire une vie harmonieuse.

 

Inversement, une psychothérapie peut être parfois bloquée par des facteurs extérieurs, somatiques notamment : quelqu'un qui est accablé par la maladie est moins disponible psychiquement pour parler des blessures de son passé. Ce sont les douleurs physiques présentes qui prennent toute la place dans son esprit et dans son discours. Autre possibilité, les cas où l’atteinte somatique n’occasionnera pas forcément une douleur physique, mais où elle pourra avoir d’une façon encore plus directe des répercussions sur le mental : c'est le cas, par exemple, en présence d’une porosité intestinale liée à l’alimentation. L’intestin étant le « 2ème cerveau », toute affection à ce niveau a des répercussions directes sur les pensées. La porosité intestinale et les autres troubles digestifs pourront conduire l’individu à percevoir le monde et à se percevoir d’une façon si douloureuse que le psychologue sera dépourvu de moyens face à la situation. Ces états qui débordent le cadre de la seule psychologie : on a beau travailler l’enfance, les traumatismes passés et présents, le pardon, les deuils, etc., une tristesse perdure. Les prises de conscience générées par la thérapie ne parviennent pas à dissiper, elles semblent ne pas avoir d'effets sur elle. Peut-être serait-ce parce que cette tristesse déborde du champ strictement psychologique, qu'elle relève aussi de facteurs extérieurs au champ de compétence du psychologue.

 

Si l’on se réfère, par exemple, aux travaux du Dr Seignalet, (L’alimentation ou la 3ème médecine, chap. La dépression), on obtient 100% de résultats positifs en cas de dépression endogène par le simple retour à ce qu’il appelle « le régime ancestral » (un retour à l'alimentation d'avant l'invention très récente de l'agriculture, et qui serait la seule physiologiquement adaptée à notre organisme, système digestif et cerveau y compris). Et par ce même rééquilibrage alimentaire, on peut « guérir » au passage grand nombre des autres troubles psychologiques les plus fréquents: autismes, hyperactivité, anxiété, états colériques, perte de mémoire, etc., ainsi que de nombreux cas de maladies partiellement psychosomatiques : céphalée, migraines et autres maux de tête, fibromyalgie, ulcères, etc. Reste à s’entendre sur le mot « guérir », car il faut préciser que l’alimentation seule n’explique pas un sentiment qui a été aussi créé par des situations présentes et passées sur lesquelles l’individu peut éprouver le besoin de revenir, des événements qui l’ont construit. Mais quoi qu’il en soit, ce rééquilibrage alimentaire obtient des résultats exceptionnels, et peut permettre à certains patients de potentialiser l’effet de la psychothérapie. Par exemple, en les faisant sortir de certaines ruminations, ou de regrets sur leur vie avant la maladie, ou de l’évocation des douleurs quotidiennes, ils peuvent aborder d’autres sujets en séance.

 

Autrement dit, naturopathie et psychologie sont deux approches différentes mais complémentaires. Dans certains cas la psychothérapie aide au début puis ensuite plafonne, parce que l’individu se centre uniquement sur les causes psychologiques de ses troubles, sans imaginer qu'il existe à côté d’autres explications à ses souffrances, et donc des alternatives qui pourraient potentialiser l’effet de sa thérapie: est oubliée la sphère somatique. Et inversement, dans d’autres cas il n’avance pas dans sa vie parce qu’il est focalisé uniquement l’alimentation, le sport ou la méditation, sans se tourner suffisamment vers soi-même, vers son monde interne, via la psychothérapie. Peut-être parce qu’il est plus facile de se dire « je soigne mon hygiène de vie pour un esprit sain dans un corps sain » plutôt que « j’ai besoin de consulter parce que quelque chose ne va pas » : il n’est pas nécessaire de reconnaitre que l’on va mal pour faire attention à son mode de vie. D’où le fait que trop nombreux sont ceux qui se limitent à la résolution d'avoir une bonne hygiène de vie. Résolution qu'ils tiennent aléatoirement: il est difficile de prendre soin de sa santé sur la durée si l'on n’a pas résolu certains problèmes de fond, si l'on est rongé de l’intérieur par des maux dont on voudrait ne rien savoir, ou si l'on est mis à terre par un coup dur qui nous révèle tout à coup nos faiblesses. Dans ces cas, la volonté n’est que de peu de secours, ce sont ces maux qui dictent nos conduites (surtout s’il s’agit de tendances autodestructrices, d’auto-sabotage ou, sans aller jusque-là, d’un manque de confiance en soi qui incite l’individu à ne pas s’impliquer assez dans ce qu’il entreprend, par peur de l'échec). C'est pourquoi nombre de personnes repoussent trop longtemps le début d’un travail de thérapie. Alors que dans le cas de l’absence de prise en compte des pouvoirs de l’alimentation, le problème ne vient pas de la peur mais plutôt du manque d’informations. Pour en revenir aux médicaments, le revers de la médaille est que si traitement est efficace, le risque est que certains individus aient tendance à se reposer dessus et à abandonner leur thérapie ou leur hygiène de  vie, dans l’illusion qu’ils n’en ont plus besoin parce qu’ils vont mieux. C'est pourquoi les psychologues auraient tout intérêt à ne pas travailler seulement en collaboration avec des psychiatres comme c'est le cas actuellement, mais à collaborer aussi avec des naturopathes et autres représentants des médecines alternatives.

 

 

Pour aller plus loin sur des méthodes pour se soigner sans médicaments, nous vous invitons à consulter ces trois articles supplémentaires (à venir):

 

- l’article sur la psychologie et la méditation décrit pourquoi ces deux méthodes sont complémentaires bien qu’elles puissent de prime abord paraître opposées : lors de la méditation on se vide l’esprit, on laisse filer ses problèmes en se concentrant sur ses sensations corporelles, sur sa respiration, sur des images ou des souvenirs. Le but n’est pas d’oublier ses soucis pour autant, mais d’au-moins les laisser de côté pour un temps, de se libérer de leur emprise en développant un état de conscience hors de leur sphère d’influence. On relativise leur importance en les laissant aller et venir, en faisant l’expérience que nous ne sommes pas ces sentiments. Alors qu’à l’inverse, en psychothérapie on se focalise sur nos problèmes, ce qui amène parfois à redonner de la valeur à des sentiments que l’on dénigrait, dont l’on ne voulait rien savoir, et qui pour cette raison empiétait d’autant plus sur notre champ mental. Souvent, et paradoxalement, il faut reconnaitre la légitimité d’une émotion pour pouvoir la dépasser, qu’elle perde en quelque sorte de cette légitimité.  Cette dernière avait juste besoin d’être entendue avant de partir. La question est alors : est-ce que, pour pouvoir réellement mettre de côté ses problèmes durant la séance afin de rentrer pleinement dans la méditation, il ne serait pas parfois nécessaire de faire d’abord le contraire, de commencer par mettre le nez dans ses problèmes, de les reconnaitre et les affronter lors d’une psychothérapie, pour pouvoir ensuite seulement vraiment les mettre de côté durant le temps de la méditation?

 

- En ce qui concerne les rapports entre la psychologie et l’alimentation, nous verrons que les deux cas de figure se rencontrent : parfois un changement psychologique aide à suivre sans difficultés un nouveau régime alimentaire, et c'est parfois au contraire le changement de régime qui était la condition d’un changement psychologique profond. Mais nous verrons surtout concrètement quels sont les changements préconisés en alimentation vivante et quelles sont les explications scientifiques qui démontrent pourquoi cela marche. C'est cet article qui donne le plus des bases concrètes pour se passer d’antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, ou pour au moins limiter sa consommation, parce que, comme vous le verrez, les effets de l’alimentation sont beaucoup plus profonds que ceux du sport ou de la méditation. Ils sont plus puissants que ce que la majorité pensent car, n’ayant jamais vraiment essayé de se couper de toute nourriture industrielle, nombreux sont ceux qui n'imaginent pas les bénéfices potentiels.

 

 

- enfin, l’article sur le symptôme et la cause explique les différents positionnements de la psychiatrie, de la psychanalyse et des thérapies cognitivo-comportementales à ce propos. Il aidera des patients qui ne savent pas s’ils doivent prendre leur traitement, ou ceux qui se demandent si leur proche va plus mal depuis qu’il prend un traitement.